Le live du dimanche 21 août

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  • 20h00 : Les voila partis pour 1200 km et à chaque carrefour la même ambiance et les encouragements du public nombreux.


  • 19h30 : Un nouveau départ pour 400 courageux, alors que le soleil pointe à l'horizon. Bonne route !


  • 18h45 : Patiemment, ils attendent calmement le moment de prendre le départ




  • 18h30 : Le départ du Paris-Brest-Paris comme si vous y étiez ! un panorama à 360° à découvrir...
    http://360.io/UJMzSn

  • 18h : La société Vélo Délire initie les spectateurs à la conduite un peu spéciale des vélos anciens : draisienne, grand-bi, etc. : tout le monde s'amuse, petits, grands et moustachus !


  • 17h50 : Sur la ligne de départ, quelques minutes avant le départ des vélos spéciaux.


  • 17h45 : Jean-Gualbert Faburel, organisateur du Paris-Brest-Paris au sein de l'Audax Club Parisien, prend également la route, en compagnie de sa femme sur un tandem. Interview.


  • 17h15 : Des animations hautes en couleurs et en notes musicales.


  • 17h :
    A 16h30, Gert Beuner attend sereinement le départ des vélo spéciaux. Ce Hollandais de Enschede s’apprête à faire son premier Paris-Brest-Paris installé confortablement dans le cockpit de son vélo couché caréné à trois roues. Un vélo assez exceptionnel, recouvert de fibre de carbone et qui coute la modique somme de 6000 €. Avec son engin, Gert a déjà atteint la vitesse de 90 km/h. Mais pour le Paris-Brest-Paris, pas de course de vitesse au programme. "Je vais y aller doucement, j'ai même prévu de dormir la nuit! je pense être de retour à Saint-Quentin mercredi."

  • 16h50 : Dans 5 mn, vous pourrez saisir le numéro des plaques des participants pour connaître leur position sur http://goo.gl/7k5Ff

  • 16h45 : Les premiers randonneurs peu avant 16h. ils attendent avec patience et décontraction


  • 16h35 : Les randonneurs attendent le signal de départ, sous un soleil implacable.


  • 16h30 Les officiels viennent saluer l'événement
    Roland Nadaus, Yves Macheboeuf et Robert Cadalbert qui ont permis que le Paris-Brest-Paris puisse partir de Saint-Quentin-en-Yvelines


  • 16H20 : Il sont partis !!!!!!


  • 16h15 : le départ est décalé de quelques minutes, une voiture étant tombé en panne sur le trajet ! encore quelques minutes, patience..

  • 15h40 : Le départ est imminent ... Validation du carnet de route !
    Les randonneurs partent par vague de 400 à 600. Avant de se présenter sur la ligne de départ, ils font viser leurs carnets de route..
  • 15h45 : Portrait de Pierre, 3ème participation au PBP
  • 15h30 : Vélo très spécial : va-t-il  se qualifier pour le départ ?


  • 15h15 Les animations se succèdent au rond-point de Saules.
    Le vélo à travers les âges..
  • 14h30 Portraits de randonneurs

Marcel, venu de Suisse, pilotes un de ces engins. « Avec le vélo-couché, explique-t-il, on profite plus de la route et du paysage, c’est plus relax et on gagne 20 à 30% d’efficacité. » A ses côtés, Sébastien, sarthois de Sillé-le-Guillaume, est lui aussi amateur de vélo-couché, pour les mêmes raisons de confort et d’efficacité.
« On a une vision panoramique que n’ont pas forcément les vélos classiques, pour les longues distances, les voyages, c’est l’idéal ». Les longues distances, Sébastienconnaît. Il y a cinq ans, il est parti jusqu’au Népal sur son engin. Pourtant, c’est son premier Paris-Brest-Paris. « En 2007, je les ai vu passer dans la nuit à Mortagne. C’était spectaculaire toutes ces petites lumières rouge. Je me suis dit qu’il fallait que je le fasse. L’objectif c’est d’en prendre plein les yeux et les oreilles, de profiter de l’ambiance et de finir ».


Trois Brésiliens, Théo, Marco et Carlos, bien décidés à faire les 1200 km ensemble. « C’est plus grand challenge de ma vie, nous explique Carlos, notre objectif est de finir ensemble, tous les trois. Après on ira faire du tourisme. »

  • 13h00 La chronique poétique de Roland Nadaus, cyclo-poète :

« Folie ! Folie ! Des dingues ! Les fous ! » Ce sont les mots qui reviennent le plus souvent lorsque je parle du Paris -Brest -Paris. Mais ils sonnent avec une admiration dans la voix, un étonnement dans les yeux, une chaleur fraternelle dans le visage de ceux qui les prononcent… Et je sens même, parfois, une bouffée d'envie presque jalouse devant l'exploit : car il s'agit bien d'un exploit.

Et quand je précise qu'il s'agit d'une randonnée – et non d'une course cycliste (comme elle le fut pourtant autrefois)– les yeux de l'interlocuteur s'écarquillent jusqu'à ressembler à la Voie Lactée tant ils pétillent d'incrédulité. Enfin, lorsque je réponds à l'inévitable question :

- Mais qu'est-ce qu’ils gagnent ?

- L'estime des autres randonneurs… Celle de leurs amis… Et cette fierté intérieure qu'on appelle l'estime de soi…

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  • 12h00 Paris-Brest-Paris, c’est parti !


Photos © Christian Lauté

Samedi en fin d’après-midi, Robert Cadalbert, président de la Communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et François Deligné, maire de Guyancourt, accompagnés des organisateurs de la célèbre randonnée et des élus des villes-étape, ont donné le top départ de la 17e édition du Paris-Brest-Paris. Tous les ingrédients pour faire de cette journée une grande fête du vélo étaient réunis.

Le soleil, bien plus généreux que lors de la dernière édition, les nombreux cyclotouristes et leurs accompagnateurs, déjà pris par l’ambiance fraternelle et cosmopolite de l’épreuve, et de nombreux Saint-Quentinois venus voir à quoi peuvent bien ressembler ces originaux et leur machines qui vont  s’élancer dimanche pour une « balade » de plus de 1200 km.

Un air de camping

Dans son discours inaugural, Robert Cadalbert a rappelé les nombreux investissements de la Casqy pour le vélo, et notamment la construction du vélodrome, avec sa piste de BMX couverte et ses équipements pour la fédération française de cyclisme qui vont faire de Saint-Quentin la capitale du vélo. En attendant, le quartier a plutôt des airs de capitale du caravaning. Spectacle étonnant en effet que de voir au pied des sièges sociaux des entreprises installées à Guyancourt une centaine de camping-cars venus de tous les pays, leurs occupants tranquillement installés avec tables et fauteuils sur les trottoirs. Durant la randonnée, ils constitueront la « caravane » des accompagnateurs et rejoindront les cyclotouristes pour leur apporter assistance et réconfort. Ainsi, Joëlle, qui accompagne Sylviane et son mari, randonneurs en tandem, va essayer de les rejoindre sur la douzaine de points de contrôle du parcours.

De drôles d’engins

Du coté des cyclotouristes, la pression du départ monte doucement, la vérification des vélos par les organisateurs au gymnase des Droits-de-l’homme est déjà une première occasion pour rencontrer les autres participants, échanger des impressions et parler vélo. Sylviane est une récidiviste, elle va s’élancer pour son troisième Paris-Brest-Paris (une fois à vélo, une autre en tandem). Pour elle, « c’est à chaque fois un défi, mais c’est aussi une ambiance formidable. Dans les villages que l’on traverse, les gens nous encouragent, nous applaudissent. En plus, en tandem, on nous parle plus facilement. C’est aussi pour cela que l’on revient. »

Sur le rond-point, on trouve de bien étranges machines : des vélos-couchés. Marcel, venu de Suisse, pilotes un de ces engins. « Avec le vélo-couché, explique-t-il, on profite plus de la route et du paysage, c’est plus relax et on gagne 20 à 30% d’efficacité. » A ses côtés, Sébastien, sarthois de Sillé-le-Guillaume, est lui aussi amateur de vélo-couché, pour les mêmes raisons de confort et d’efficacité. « On a une vision panoramique que n’ont pas forcément les vélos classiques, pour les longues distances, les voyages, c’est l’idéal ». Les longues distances, Sébastienconnaît. Il y a cinq ans, il est parti jusqu’au Népal sur son engin. Pourtant, c’est son premier Paris-Brest-Paris. « En 2007, je les ai vu passer dans la nuit à Mortagne. C’était spectaculaire toutes ces petites lumières rouge. Je me suis dit qu’il fallait que je le fasse. L’objectif c’est d’en prendre plein les yeux et les oreilles, de profiter de l’ambiance et de finir ».

Des cyclotouristes du monde entier

L’ambiance si particulière de la randonnée, c’est peut-être à la présence de tous ces cyclotouristes étrangers qu’on la doit. Par exemple, Paul est un Australien qui vit à Londres. « Je suis venu avec mon frère qui l’a déjà fait une fois. Lui, il arrive directement d’Australie. Tout le monde est très amical, c’est très grand et il y a beaucoup de monde, c’est assez impressionnant ». Quand nous retrouvons Paul, il est en train de discuter avec trois Brésiliens, Théo, Marco et Carlos, bien décidés à faire les 1200 km ensemble. « C’est plus grand challenge de ma vie, nous explique Carlos, notre objectif est de finir ensemble, tous les trois. Après on ira faire du tourisme. »

Dimanche, en fin d’après-midi, tous s’élanceront pour l’une des plus grandes épreuves mondiales de vélo. En attendant, chacun profite de la fête, des concerts et du feu d’artifice avant une dernière bonne  nuit de sommeil.

Vincent Leymonie

  • 11h00 : Bonjour à tous ! Cette nuit orageuse et humide n'a certainement pas entamé la bonne humeur et la motivation de nos randonneurs.
    Ce matin le soleil est de retour ! Alors, pour bien commencer cette journée - historique -, dernier retour en image sur ce samedi festif.
    http://www.flickr.com//photos/parisbrestparis/sets/72157627482082862/show/

    Photos © Christian Lauté

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